Bientôt Noël. novembre 20, 2007
J’ai du mal à comprendre mes propres réactions. Je repense à une situation passée et là, inévitablement : “J’aurais dû dire ceci.” ou “J’aurais dû faire ça.” Cette attitude à tendance à me gonfler sérieusement. Je regrette constament mes erreurs. Et croyez moi, être son propre bourreau est fortement désagréable.
Parfois je me demande si je ne cherche pas à prouver quelque chose aux gens, voire à moi-même… J’ai changé. C’est fou comme la disparition d’une chose qui inconsciament vous forcait à vous accrocher à d’autres change vos goûts, vos envies et vos projets.
Je vais à l’hôpital dans un autre état d’esprit, presque comme si leurs résultats de plus en plus catastrophiques ne me regardaient pas, comme s’ils n’existaient pas. J’ai pris goût à la liberté… Et maintenant éssayez donc de me la reprendre !
Je peux être moi aujourd’hui. Je peux me le permettre (et au diable la société actuelle), mais quelque part je prends des risques. A force de ne plus espérer pouvoir être autre chose que l’image qu’on vous dessinait de vous, on devient fataliste. Mais today je peux faire des choix, je suis maîtresse de moi et je suis tantôt fière, tantôt effrayée. Quelqu’un qui n’a jamais connu ça ne peut pas comprendre.
Cette liberté je la touche à présent à peu près partout. Mes choix, mes actes. Ce trop de responsabilités d’un coup me donne des maux de tête, je l’avoue. Et chaque matin, quand je dévise les barres métaliques qui m’emprisonnent en extra-scolaire, je me demande si c’est vraiment me lever dont j’ai envie.
Je n’ai jamais voulu être en seconde. Enfin… Si, quand j’étais plus petite et que je m’imaginais que les gens étaient tolérants, engagés et soucieux. Bref. L’année dernière je redoutais déjà la 2nd, et maintenant que j’y suis, elle me dégoute encore plus. Passons pour les lycéens qu’on y trouve, ce sont des êtres humains, ils correspondent parfaitement à ma propre définition du mot. Non, je parle surtout du contenu. Toutes ces choses, parfois très intéressantes, parfois non, ressemblent a du bourrage de crâne. Le principe d’inertie, l’influence de Louis XIV au XVIIème siècle, les courants océaniques profonds et la conjugaison de werden. Je n’en ai plus rien à faire, ou presque. On nous bombarde de devoirs, de tests et de ds. Seulement voilà, j’ai décidé que je ne vivais pas pour travailler. Bref.
L’ éternité, bien sûr… Mais l’étenité jusqu’à quand? [E-E. Schmitt]
[=X]

![un chti wordpress à visiter d’urgence [.] Chips`](http://images2.hiboox.com/vignettes/3707/2kv1acwu.jpg?oi=5hv9)
![pas si sky’ que ça [.] Chips` encore](http://images2.hiboox.com/images/3907/12saon10.jpg)
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